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Luciano Fabro, vade Mecum

  • Teri Wehn-Damisch
1996
26

Synopsis

Pour son exposition au Centre Pompidou en 1996, Luciano Fabro (1936-2007) a rassemblé un ensemble d’oeuvres apparentées à la question de l’expérience de l’espace. La réalisatrice interroge son caméraman sur la manière dont il rendra compte de l’art du sculpteur, proposant ainsi un mode d’emploi pour la lecture des oeuvres, de leur élaboration in situ aux dispositifs de mises en scène.

Protagoniste du mouvement arte povera, Fabro développe une oeuvre riche en interrogations sur le rôle de l’exposition et sur la possibilité d’inventer de nouveaux modes de confrontation avec le visiteur. Incubo invite le spectateur à prendre possession de l’oeuvre : il doit soulever le cube de toile pour entrer dans l’espace. Pour Buco, le regard du spectateur génère les reflets et transparences du verre. L’artiste nous convie aussi à une relecture de l’histoire et de l’art. Dans Coreographie, il décline l’identité de l’Italie sous forme de cartes géographiques assemblées dans différents matériaux (plomb, or, etc.) : de la nation italique à l’Italie de la spéculation ou de la douleur. Il explore enfin les possibilités plastiques de la matière, et leur interprétation physique ou métaphysique.

(Annick Spay)

Mots clés

Pour son exposition au Centre Pompidou en 1996, Luciano Fabro (1936-2007) a rassemblé un ensemble d’oeuvres apparentées à la question de l’expérience de l’espace. La réalisatrice interroge son caméraman sur la manière dont il rendra compte de l’art du sculpteur, proposant ainsi un mode d’emploi pour la lecture des oeuvres, de leur élaboration in situ aux dispositifs de mises en scène.

Protagoniste du mouvement arte povera, Fabro développe une oeuvre riche en interrogations sur le rôle de l’exposition et sur la possibilité d’inventer de nouveaux modes de confrontation avec le visiteur. Incubo invite le spectateur à prendre possession de l’oeuvre : il doit soulever le cube de toile pour entrer dans l’espace. Pour Buco, le regard du spectateur génère les reflets et transparences du verre. L’artiste nous convie aussi à une relecture de l’histoire et de l’art. Dans Coreographie, il décline l’identité de l’Italie sous forme de cartes géographiques assemblées dans différents matériaux (plomb, or, etc.) : de la nation italique à l’Italie de la spéculation ou de la douleur. Il explore enfin les possibilités plastiques de la matière, et leur interprétation physique ou métaphysique.

(Annick Spay)

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