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Bernard Herrmann

  • Joshua Waletzky
1992
60

Synopsis

On connaît le génie de Bernard Herrmann (1911-1975), compositeur de musique de films de Welles, Hitchcock, Mankiewicz, de Palma, etc., on découvre ici sa personnalité étrange et attachante. Le sérieux des analyses d’un professeur de cinéma, d’un monteur, d’Elmer Bernstein et des témoignages de plusieurs personnes qui l’ont connu et ont travaillé avec lui sont particulièrement convaincants.

“Virtuose de la colère imprécise”, Bernard Herrmann n’était pas un homme rationnel. Son tempérament romantique et sa culture juive l’opposaient par exemple à Hitchcock, flegmatique et catholique, qui mit fin brutalement à leur collaboration après onze ans et huit films (Psychose, La Mort aux trousses, Les Oiseaux,etc.) prenant ombrage, peut-être, de l’immensité de sa contribution. De Citizen Kane, son premier film, à Taxi driver, son dernier, Herrmann eut le don de faire des choses simples et pures qui restent gravées dans les mémoires. Faire une bonne musique de film, selon lui, c’est savoir créer des atmosphères et non des mélodies. Il aimait passionnément la musique, de Haendel à Bartock ou Ives, et il a fait de la musique de film… en attendant d’être chef d’orchestre !

(Dominique Villain)

Mots clés

On connaît le génie de Bernard Herrmann (1911-1975), compositeur de musique de films de Welles, Hitchcock, Mankiewicz, de Palma, etc., on découvre ici sa personnalité étrange et attachante. Le sérieux des analyses d’un professeur de cinéma, d’un monteur, d’Elmer Bernstein et des témoignages de plusieurs personnes qui l’ont connu et ont travaillé avec lui sont particulièrement convaincants.

“Virtuose de la colère imprécise”, Bernard Herrmann n’était pas un homme rationnel. Son tempérament romantique et sa culture juive l’opposaient par exemple à Hitchcock, flegmatique et catholique, qui mit fin brutalement à leur collaboration après onze ans et huit films (Psychose, La Mort aux trousses, Les Oiseaux,etc.) prenant ombrage, peut-être, de l’immensité de sa contribution. De Citizen Kane, son premier film, à Taxi driver, son dernier, Herrmann eut le don de faire des choses simples et pures qui restent gravées dans les mémoires. Faire une bonne musique de film, selon lui, c’est savoir créer des atmosphères et non des mélodies. Il aimait passionnément la musique, de Haendel à Bartock ou Ives, et il a fait de la musique de film… en attendant d’être chef d’orchestre !

(Dominique Villain)

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