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Making of En présence d’un clown

  • Anonyme
1997
58

Synopsis

Attribué à Ingmar Bergman lui-même, ce document exceptionnel suit le tournage d’En présence d’un clown que le cinéaste a tourné pour la télévision suédoise en 1997. Résumant l’histoire (complexe) et montrant les scènes clés, il permet d’appréhender le travail de mise en scène du maître ainsi que sa constante implication sur tous les aspects artistiques (diction, mouvements des acteurs) et techniques (lumière, décors, costumes, effets spéciaux).

Ce making of montre un Ingmar Bergman (1918-2007) d’une grande vitalité, drôle et très actif. Pendant les répétitions, il conduit les acteurs (“Sois tout le temps un dos démonstratif !”), mime leurs gestes, corrige le ton ou le regard, précise la situation, tout en arrangeant le décor et les objets, et en se déplaçant sur un siège de bureau à roulettes. “C’est merveilleux, on est payé pour rejouer notre enfance”, dit Peter Stormare. Est montré aussi l’aspect très personnel de ce film pour son auteur, tel le projecteur cinématographique manuel, ou la figuration de la mort qu’il représentait enfant comme un clown blanc. Mis en abyme, le thème central du film – cher au cinéaste – est la mise en scène théâtrale même : “Le principal c’est que, tout d’un coup, le théâtre soit le miracle. Au milieu d’une tempête de neige, dans une obscurité cosmique, il existe là une petite place chaleureuse et illuminée où s’accomplit un contact émotionnel entre le créateur et le récepteur. Voilà le sens.”

(Pierre Eugène)

Mots clés

Attribué à Ingmar Bergman lui-même, ce document exceptionnel suit le tournage d’En présence d’un clown que le cinéaste a tourné pour la télévision suédoise en 1997. Résumant l’histoire (complexe) et montrant les scènes clés, il permet d’appréhender le travail de mise en scène du maître ainsi que sa constante implication sur tous les aspects artistiques (diction, mouvements des acteurs) et techniques (lumière, décors, costumes, effets spéciaux).

Ce making of montre un Ingmar Bergman (1918-2007) d’une grande vitalité, drôle et très actif. Pendant les répétitions, il conduit les acteurs (“Sois tout le temps un dos démonstratif !”), mime leurs gestes, corrige le ton ou le regard, précise la situation, tout en arrangeant le décor et les objets, et en se déplaçant sur un siège de bureau à roulettes. “C’est merveilleux, on est payé pour rejouer notre enfance”, dit Peter Stormare. Est montré aussi l’aspect très personnel de ce film pour son auteur, tel le projecteur cinématographique manuel, ou la figuration de la mort qu’il représentait enfant comme un clown blanc. Mis en abyme, le thème central du film – cher au cinéaste – est la mise en scène théâtrale même : “Le principal c’est que, tout d’un coup, le théâtre soit le miracle. Au milieu d’une tempête de neige, dans une obscurité cosmique, il existe là une petite place chaleureuse et illuminée où s’accomplit un contact émotionnel entre le créateur et le récepteur. Voilà le sens.”

(Pierre Eugène)

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