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Eugène Leroy, 1995

  • Christophe Loizillon
1995
27

Synopsis

Une approche intimiste et mystérieuse du lieu où vit Eugène Leroy (1910-2000), Petit Wasquehal, dans la région de Lille, donne par petites touches l’atmosphère de son travail. L’absence d’exhaustivité et de théorie propose ici une rencontre “brute” avec un être qui parle de son passé, sans en restituer les liens. Avec la présence, les photographies et les vidéos de Marina Bourdoncle, compagne du peintre.

Bribes de vie : la vocation dès 16 ans pour peindre dans une vitre (Le Jeune Homme à la vitre, 1927). Le miroir présente-t-il l’autre, vu à travers soi-même (Autoportraits, 1960-1986) ? Promenade du chien. Leroy feuillette Blake et Rembrandt. Dans l’atelier, la caméra découvre la matière des toiles. Une main sur un fauteuil. Le chien dort. À travers Rembrandt, les yeux de Valentine, seul souvenir de celle dont il a peint le corps pendant quarante ans, reviennent au peintre. Qu’est-ce que l’amour ? Les yeux d’une petite fille dans un tramway. Dans la pénombre, les toiles entassées sont de grandes palettes scintillantes. “Par le désordre, on arrive à un certain ordre. Qu’est-ce que l’ordre ? C’est l’effet obtenu d’éléments désordonnés qui se mettraient à chanter juste.”

(Christine Rheys)

Mots clés

  • Artiste
  • Atelier
  • Eugène leroy
  • Peinture

Une approche intimiste et mystérieuse du lieu où vit Eugène Leroy (1910-2000), Petit Wasquehal, dans la région de Lille, donne par petites touches l’atmosphère de son travail. L’absence d’exhaustivité et de théorie propose ici une rencontre “brute” avec un être qui parle de son passé, sans en restituer les liens. Avec la présence, les photographies et les vidéos de Marina Bourdoncle, compagne du peintre.

Bribes de vie : la vocation dès 16 ans pour peindre dans une vitre (Le Jeune Homme à la vitre, 1927). Le miroir présente-t-il l’autre, vu à travers soi-même (Autoportraits, 1960-1986) ? Promenade du chien. Leroy feuillette Blake et Rembrandt. Dans l’atelier, la caméra découvre la matière des toiles. Une main sur un fauteuil. Le chien dort. À travers Rembrandt, les yeux de Valentine, seul souvenir de celle dont il a peint le corps pendant quarante ans, reviennent au peintre. Qu’est-ce que l’amour ? Les yeux d’une petite fille dans un tramway. Dans la pénombre, les toiles entassées sont de grandes palettes scintillantes. “Par le désordre, on arrive à un certain ordre. Qu’est-ce que l’ordre ? C’est l’effet obtenu d’éléments désordonnés qui se mettraient à chanter juste.”

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