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Bruegel l’Ancien, peintre

  • Michaël Gaumnitz
1998
27

Synopsis

Pour cette biographie du peintre flamand Pieter Bruegel, Michaël Gaumnitz égrène dessins, gravures et peintures dans lesquels l’artiste a opposé grandeur de la nature et folie du monde. Attentive à l’oeuvre foisonnante et parfois mystérieuse du peintre, la caméra révèle, détail après détail, une foule de petites histoires illustrant des proverbes ou des dictons flamands tombés dans l’oubli.

En 1551, alors maître de la guilde d’Anvers, Bruegel découvre les paysages italiens : des rochers escarpés, des points de vue surplombant de vastes étendues. Bientôt réalité et imaginaire se confondent. Il emprunte au scepticisme de Bosch un monde apocalyptique peuplé de monstres hybrides. Dans “Proverbes” (1559), les personnages s’adonnent à des activités quotidiennes, mais l’étude des détails permet de découvrir la bizarrerie des comportements de chacun. Dans ce monde à l’envers, envelopper son mari dans une cape bleue signifie le tromper, faire la barbe à quelqu’un signifie se payer sa tête. Dans les tableaux religieux, les protagonistes des épisodes sacrés sont aussi noyés dans une foule vivante, mais anonyme. Observateur boulimique de la réalité de son temps, Bruegel interprète une humanité abandonnée à son destin tragique.

Mots clés

Pour cette biographie du peintre flamand Pieter Bruegel, Michaël Gaumnitz égrène dessins, gravures et peintures dans lesquels l’artiste a opposé grandeur de la nature et folie du monde. Attentive à l’oeuvre foisonnante et parfois mystérieuse du peintre, la caméra révèle, détail après détail, une foule de petites histoires illustrant des proverbes ou des dictons flamands tombés dans l’oubli.

En 1551, alors maître de la guilde d’Anvers, Bruegel découvre les paysages italiens : des rochers escarpés, des points de vue surplombant de vastes étendues. Bientôt réalité et imaginaire se confondent. Il emprunte au scepticisme de Bosch un monde apocalyptique peuplé de monstres hybrides. Dans “Proverbes” (1559), les personnages s’adonnent à des activités quotidiennes, mais l’étude des détails permet de découvrir la bizarrerie des comportements de chacun. Dans ce monde à l’envers, envelopper son mari dans une cape bleue signifie le tromper, faire la barbe à quelqu’un signifie se payer sa tête. Dans les tableaux religieux, les protagonistes des épisodes sacrés sont aussi noyés dans une foule vivante, mais anonyme. Observateur boulimique de la réalité de son temps, Bruegel interprète une humanité abandonnée à son destin tragique.

 

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