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Une autre solitude

  • Stéphane Metge
1996
76

Synopsis

En 1995, Patrice Chéreau met en scène Don Giovanni de Mozart à Salzburg et, pour la troisième fois, la pièce de Bernard-Marie Koltès Dans la solitude des champs de coton. Pascal Greggory et lui-même tiennent les rôles des deux protagonistes. Au travers des répétitions, de la tournée et des réflexions du metteur en scène, le film livre une leçon de théâtre à la fois concrète et philosophique.

Dans l’entrepôt nu de la Manufacture des Oeillets à Ivry où sera présenté le spectacle, les répétitions alternent avec la parole du metteur en scène sur sa propre pratique. Sont entre autres évoqués, lumineusement, la direction d’acteurs, la magie de certains lieux où inventer le théâtre, la confrontation avec la musique dans les mises en scène d’opéras, les risques pris, la solitude… Chéreau confirme ici sa grande proximité avec l’écriture de Koltès ; avec Pascal Greggory, il se livre à un véritable travail de maïeutique : chaque réplique, chaque geste, chaque pas, chaque doute, chaque sentiment trouve sa nécessité, sa justification dans le profond et l’intimité des deux personnages/comédiens, et l’acte théâtral apparaît dans sa plus grande légitimité.

(Marie Dunglas)

Mots clés

En 1995, Patrice Chéreau met en scène Don Giovanni de Mozart à Salzburg et, pour la troisième fois, la pièce de Bernard-Marie Koltès Dans la solitude des champs de coton. Pascal Greggory et lui-même tiennent les rôles des deux protagonistes. Au travers des répétitions, de la tournée et des réflexions du metteur en scène, le film livre une leçon de théâtre à la fois concrète et philosophique.

Dans l’entrepôt nu de la Manufacture des Oeillets à Ivry où sera présenté le spectacle, les répétitions alternent avec la parole du metteur en scène sur sa propre pratique. Sont entre autres évoqués, lumineusement, la direction d’acteurs, la magie de certains lieux où inventer le théâtre, la confrontation avec la musique dans les mises en scène d’opéras, les risques pris, la solitude… Chéreau confirme ici sa grande proximité avec l’écriture de Koltès ; avec Pascal Greggory, il se livre à un véritable travail de maïeutique : chaque réplique, chaque geste, chaque pas, chaque doute, chaque sentiment trouve sa nécessité, sa justification dans le profond et l’intimité des deux personnages/comédiens, et l’acte théâtral apparaît dans sa plus grande légitimité.

(Marie Dunglas)

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