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Necesito, pièce pour Grenade

  • Charles Picq
1994
58

Synopsis

Doux clapotis des fontaines dans les patios, gravité et sensualité des chants arabo-andalous, humanité frondeuse du groupe Gas Gas Gas dont le guitariste, Sven Lava Polhammer, était déjà aux côtés de Bagouet pour F. et Stein au début des années 1980. Filmé à l’initiative des Carnets Bagouet après la mort du chorégraphe, Necesito, pièce pour Grenade fut la dernière création de Dominique Bagouet. Inspirée par l’histoire de Grenade, la pièce renvoie aux premiers émois de Dominique, petit garçon, regardant émerveillé un spectacle de flamenco sur les ramblas de Barcelone. Les danseurs s’amusent et grimacent comme dans Jours étranges, et déploient leur danse avec toute la sérénité de l’enfant qui s’applique et découvre l’univers des possibles. Si Necesito est l’un des plus beaux films de danse qui soit, c’est sans doute que Charles Picq a utilisé sa caméra comme s’il s’agissait de son propre regard, s’attardant, s’éloignant, s’approchant de la scène et, dialoguant pour finir, avec la chorégraphie, les danseurs et les musiciens. Restituant, autrement dit, le plaisir du spectacle vivant.

(Fabienne Arvers)

Mots clés

Doux clapotis des fontaines dans les patios, gravité et sensualité des chants arabo-andalous, humanité frondeuse du groupe Gas Gas Gas dont le guitariste, Sven Lava Polhammer, était déjà aux côtés de Bagouet pour F. et Stein au début des années 1980. Filmé à l’initiative des Carnets Bagouet après la mort du chorégraphe, Necesito, pièce pour Grenade fut la dernière création de Dominique Bagouet. Inspirée par l’histoire de Grenade, la pièce renvoie aux premiers émois de Dominique, petit garçon, regardant émerveillé un spectacle de flamenco sur les ramblas de Barcelone. Les danseurs s’amusent et grimacent comme dans Jours étranges, et déploient leur danse avec toute la sérénité de l’enfant qui s’applique et découvre l’univers des possibles. Si Necesito est l’un des plus beaux films de danse qui soit, c’est sans doute que Charles Picq a utilisé sa caméra comme s’il s’agissait de son propre regard, s’attardant, s’éloignant, s’approchant de la scène et, dialoguant pour finir, avec la chorégraphie, les danseurs et les musiciens. Restituant, autrement dit, le plaisir du spectacle vivant.

(Fabienne Arvers)

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