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Jour du pain (Le)

  • Sergueï Dvortsevoy
1998
54

Synopsis

“En route !… Allez, on y va !” Éternel mouvement vers l’avant. Ou juste l’espoir d’avancer ? Une fois par semaine, un wagon chargé de pain arrive. Le pain est vite mangé, alors le wagon retourne à la ville. Ainsi va la vie. Notre vie est comme le wagon : on la pousse en avant, en arrière, en avant à nouveau, et encore en arrière… Mais y a-t-il une locomotive ? Où va notre wagon ? Y a-t-il un début ? Y a-t-il une fin ? Le film décrit une journée dans un village russe presque abandonné situé à une centaine de kilomètres de Saint-Pétersbourg. Ce village, posiolok N°3, était connu sous le nom de “village des travailleurs de la tourbe”. À l’époque du blocus de Léningrad (septembre 1941 – janvier 1944), il fournissait à la ville assiégée, par le lac Ladoga, la tourbe qui servait de combustible. Dans le village, ne restent plus que quelques personnes âgées isolées. Une fois par semaine elles reçoivent du pain par un wagon allemand abandonné pendant la guerre. Le train s’arrête à la gare de Jikharevo à plusieurs kilomètres du village. Au-delà les voies ferrées, non entretenues, sont devenues inutilisables par les trains. Ce sont les vieux du village qui vont pousser le wagon pour les derniers kilomètres

Mots clés

  • Alimentation
  • Russie
  • Troisième âge
  • Vie rurale

“En route !… Allez, on y va !” Éternel mouvement vers l’avant. Ou juste l’espoir d’avancer ? Une fois par semaine, un wagon chargé de pain arrive. Le pain est vite mangé, alors le wagon retourne à la ville. Ainsi va la vie. Notre vie est comme le wagon : on la pousse en avant, en arrière, en avant à nouveau, et encore en arrière… Mais y a-t-il une locomotive ? Où va notre wagon ? Y a-t-il un début ? Y a-t-il une fin ? Le film décrit une journée dans un village russe presque abandonné situé à une centaine de kilomètres de Saint-Pétersbourg. Ce village, posiolok N°3, était connu sous le nom de “village des travailleurs de la tourbe”. À l’époque du blocus de Léningrad (septembre 1941 – janvier 1944), il fournissait à la ville assiégée, par le lac Ladoga, la tourbe qui servait de combustible. Dans le village, ne restent plus que quelques personnes âgées isolées. Une fois par semaine elles reçoivent du pain par un wagon allemand abandonné pendant la guerre. Le train s’arrête à la gare de Jikharevo à plusieurs kilomètres du village. Au-delà les voies ferrées, non entretenues, sont devenues inutilisables par les trains. Ce sont les vieux du village qui vont pousser le wagon pour les derniers kilomètres

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