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Joseph Conrad (1857-1924), l’écrivain de sa vie

  • Karel Prokop
1999
47

Synopsis

Comme le suggère le sous-titre de ce portrait, Karel Prokop a joué le jeu de la “pseudo autobiographie”. Sur un montage de photographies, manuscrits et images d’archives animés par quelques effets vidéos, le commentaire revient, pour l’essentiel, à Conrad lui-même, en puisant dans sa correspondance et ses écrits – en particulier Jeunesse (1898), Le Miroir de la mer (1906) et Souvenirs personnels (1912).

“Je suis un gentilhomme polonais enduit du goudron britannique (…). Et après tout, si c’est ma destinée…” Paradoxal destin, en effet, que celui de ce rejeton d’une aristocratie polonaise “mieux pourvue d’esprit que de richesse”, qui, n’ayant (et pour cause) jamais vu la mer, se projette dès l’enfance en marin découvreur et aventurier. Et qui, devenu capitaine au long cours de la marine marchande britannique, abandonne la carrière maritime après vingt ans de service, pour se vouer à la littérature en langue anglaise. A 10 ans, Conrad rêvait d’explorer “le plus vide des espaces vides de la surface figurée de la terre”, la région des chutes Stanley sur le fleuve Congo. Ce rêve, réalisé vingt-deux ans plus tard, lui fournira la matière de l’un de ses plus célèbres romans, Au coeur des ténèbres (1899).

(Myriam Bloedé)

Mots clés

Comme le suggère le sous-titre de ce portrait, Karel Prokop a joué le jeu de la “pseudo autobiographie”. Sur un montage de photographies, manuscrits et images d’archives animés par quelques effets vidéos, le commentaire revient, pour l’essentiel, à Conrad lui-même, en puisant dans sa correspondance et ses écrits – en particulier Jeunesse (1898), Le Miroir de la mer (1906) et Souvenirs personnels (1912).

“Je suis un gentilhomme polonais enduit du goudron britannique (…). Et après tout, si c’est ma destinée…” Paradoxal destin, en effet, que celui de ce rejeton d’une aristocratie polonaise “mieux pourvue d’esprit que de richesse”, qui, n’ayant (et pour cause) jamais vu la mer, se projette dès l’enfance en marin découvreur et aventurier. Et qui, devenu capitaine au long cours de la marine marchande britannique, abandonne la carrière maritime après vingt ans de service, pour se vouer à la littérature en langue anglaise. A 10 ans, Conrad rêvait d’explorer “le plus vide des espaces vides de la surface figurée de la terre”, la région des chutes Stanley sur le fleuve Congo. Ce rêve, réalisé vingt-deux ans plus tard, lui fournira la matière de l’un de ses plus célèbres romans, Au coeur des ténèbres (1899).

(Myriam Bloedé)

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