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Autopsie d’une musique

  • Fabien Raymond
1998
104

Synopsis

Autopsie d’une musique

Malgré un choix de titre malheureux pour ce reportage sur le courant musical et culturel majeur de notre époque, ce volet de “Nuit techno” donne les clefs qui permettent d’accéder à la complexité des différentes musiques électroniques. De la musique concrète à l’échantillonneur de sons, l’histoire d’un genre qui dissout la séparation entre culture savante et populaire.

Morceaux choisis

En un balayage tous azimuts de la scène électronique, ce volet de Nuit techno dresse une série de portraits lapidaires de Pierre Henry, Sven Väth, Gérard Lesne, Plastikman, Nova Nova, Manu le Malin, etc. Les effets de la ligne éditoriale qui unifient ces fragments souvent intéressants paraissent aujourd’hui déjà datés.
Le compositeur Pierre Henry, poète, sculpteur de sons enregistrés, prend ici sa juste place dans les quatre parties de cette série qui peine à faire tenir sous l’étiquette “techno” l’extrème variété des genres électroniques. Sven Väth revendique l’identité électro-pop allemande, de Tangerine Dream à Kraftwerk. Pour lui, la technologie est à l’origine d’une nouvelle forme de spiritualité. Quand il n’interprète pas du chant classique, le haute-contre Gérard Lesne improvise sur des “beats” techno. Plastikman explique la spécificité industrielle du son de Detroit. Les machines transforment les instrumentistes du duo Nova Nova en une paire de chefs d’orchestre. Quant à Manu le Malin, DJ “esclave de la rave” qui réclame le droit à la fête, il se passionne plus pour la recherche sonore que pour la réussite commerciale.

Nuit de rave

Ce document présente différents états de la musique techno en 1998, époque où cette nouvelle forme musicale était encore diabolisée par la drogue. Une fois levées les réticences des autorités, les “raves” quittent les “technivals” clandestins pour s’imposer dans l’industrie du divertissement. La culture techno ne se limite pas à la piste de danse, comme le prouve l’apparition de festivals d’arts électroniques.

Le Tout-Techno

En 1998, en France, la musique techno est un courant musical autant qu’une mode, qui a tout envahi. La musique électronique continue pourtant à déployer sa créativité. Une culture planétaire complexe est en train d’apparaître, pour laquelle le terme “techno” repend son sens originel : une tendance parmi d’autres, sur une vaste palette qui, depuis 1987, va de la “house nation” à la musique contemporaine.

Mots clés

 

Autopsie d’une musique

Malgré un choix de titre malheureux pour ce reportage sur le courant musical et culturel majeur de notre époque, ce volet de “Nuit techno” donne les clefs qui permettent d’accéder à la complexité des différentes musiques électroniques. De la musique concrète à l’échantillonneur de sons, l’histoire d’un genre qui dissout la séparation entre culture savante et populaire.

Morceaux choisis

En un balayage tous azimuts de la scène électronique, ce volet de Nuit techno dresse une série de portraits lapidaires de Pierre Henry, Sven Väth, Gérard Lesne, Plastikman, Nova Nova, Manu le Malin, etc. Les effets de la ligne éditoriale qui unifient ces fragments souvent intéressants paraissent aujourd’hui déjà datés.
Le compositeur Pierre Henry, poète, sculpteur de sons enregistrés, prend ici sa juste place dans les quatre parties de cette série qui peine à faire tenir sous l’étiquette “techno” l’extrème variété des genres électroniques. Sven Väth revendique l’identité électro-pop allemande, de Tangerine Dream à Kraftwerk. Pour lui, la technologie est à l’origine d’une nouvelle forme de spiritualité. Quand il n’interprète pas du chant classique, le haute-contre Gérard Lesne improvise sur des “beats” techno. Plastikman explique la spécificité industrielle du son de Detroit. Les machines transforment les instrumentistes du duo Nova Nova en une paire de chefs d’orchestre. Quant à Manu le Malin, DJ “esclave de la rave” qui réclame le droit à la fête, il se passionne plus pour la recherche sonore que pour la réussite commerciale.

Nuit de rave

Ce document présente différents états de la musique techno en 1998, époque où cette nouvelle forme musicale était encore diabolisée par la drogue. Une fois levées les réticences des autorités, les “raves” quittent les “technivals” clandestins pour s’imposer dans l’industrie du divertissement. La culture techno ne se limite pas à la piste de danse, comme le prouve l’apparition de festivals d’arts électroniques.

Le Tout-Techno

En 1998, en France, la musique techno est un courant musical autant qu’une mode, qui a tout envahi. La musique électronique continue pourtant à déployer sa créativité. Une culture planétaire complexe est en train d’apparaître, pour laquelle le terme “techno” repend son sens originel : une tendance parmi d’autres, sur une vaste palette qui, depuis 1987, va de la “house nation” à la musique contemporaine.

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