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Assia Djebar, la soif d’écrire

  • Frédéric Mitterrand
  • Virginie Oks
2007
52

Synopsis

En arabe, Assia signifie consolation et Djebar, intransigeance confie Assia Djebar à son interlocuteur Frédéric Mitterrand qui signe un portrait tout en nuance de cette femme hors du commun. Ce nom, elle l’a choisi à l’âge de vingt ans lors de la publication, chez Julliard, de son premier roman “La Soif” (1957). Depuis, cinquième femme et première algérienne élue à l’Académie française, elle est devenue l’auteur d’une œuvre considérable, traduite en une vingtaine de langues. Au cours de ce long tête à tête, ponctué de nombreuses images d’archives, et enrichi de lectures d’extraits de ses romans les plus célèbres (“L’Amour la fantasia”, “Vaste est la prison”, “Loin de Médine”, “Les Alouettes naïves”), elle évoque son enfance, ses parents, sa terre natale, mais aussi la guerre d’indépendance, et toujours son besoin d’écriture et son amour de la langue française quand bien même les circonstances de la vie l’amènent à devenir tour à tour journaliste, professeur d’histoire contemporaine et de littérature francophone, réalisatrice ou dramaturge. Aujourd’hui, telle qu’elle aime à se présenter, Assia Djebar est une femme de lettres algérienne, membre de l’Académie française, qui écrit et enseigne en français à New York

Mots clés

En arabe, Assia signifie consolation et Djebar, intransigeance confie Assia Djebar à son interlocuteur Frédéric Mitterrand qui signe un portrait tout en nuance de cette femme hors du commun. Ce nom, elle l’a choisi à l’âge de vingt ans lors de la publication, chez Julliard, de son premier roman “La Soif” (1957). Depuis, cinquième femme et première algérienne élue à l’Académie française, elle est devenue l’auteur d’une œuvre considérable, traduite en une vingtaine de langues. Au cours de ce long tête à tête, ponctué de nombreuses images d’archives, et enrichi de lectures d’extraits de ses romans les plus célèbres (“L’Amour la fantasia”, “Vaste est la prison”, “Loin de Médine”, “Les Alouettes naïves”), elle évoque son enfance, ses parents, sa terre natale, mais aussi la guerre d’indépendance, et toujours son besoin d’écriture et son amour de la langue française quand bien même les circonstances de la vie l’amènent à devenir tour à tour journaliste, professeur d’histoire contemporaine et de littérature francophone, réalisatrice ou dramaturge. Aujourd’hui, telle qu’elle aime à se présenter, Assia Djebar est une femme de lettres algérienne, membre de l’Académie française, qui écrit et enseigne en français à New York

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